Bercy 21 janvier 2010 Travaux de développement des Pôles de compétitivité à l’international
Quelle stratégie internationale pour les Pôles de compétitivité et leurs entreprises ?
________________________________________ Usine nouvelle – novembre 2009: au 5ème forum des pôles de compétitivité réuni à Sophia Antipolis, les 5-6 novembre, démonstration est faite du bien-fondé et des premières retombées de la coopération entre pôles au niveau européen.
Rapport après rapport, l’évaluation du dispositif des pôles de compétitivité, à l’œuvre depuis cinq ans maintenant dans l’Hexagone, met en évidence le paradoxe de l’obligation de «penser global, agir local ». Un paradoxe d’autant plus délicat à affronter que, comme le rappelle le bilan « globalement positif » livré le 14 octobre par la commission d’évaluation présidée par les sénateurs Marc Daunis et Michel Houel, « 90% des entreprises associées aux pôles sont des PME », donc peu armées à cet égard.
Un axe naturel de coopération franco-allemand
Une pièce de plus est apportée à ce dossier, lors du forum « World Class Clusters » des 5-6 novembre à Sophia Antipolis, avec le constat d’un axe naturel de coopération franco-allemand présenté par le secrétaire d’Etat Frieder Meyer-Krahmer au nom du ministère allemand de l’enseignement et de la recherche. Dans le cadre du programme Spitzenclusters, cousins allemands de nos pôles, une étude sur les initiatives de coopération internationale constate qu’une moitié de ces clusters (6 sur 13) ont proposé et affiché des partenaires français. Du côté de la recherche, il est par ailleurs démontré que la valeur ajoutée (impact scientifique) des publications issues d’une coopération internationale est de 50% à 300% plus élevée que celle issue d’un travail strictement national. Certes, en France, le club des 17 pôles mondiaux met au rang de ses priorités le soutien aux échanges internationaux et à la mutualisation en tous genres qui permet aux PME d’y participer (prise de position du club des 17 en juin 2009). La gouvernance des pôles est en première ligne de cette mise en cause.
Les économistes de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) ont noté que certaines des réformes récemment engagées au Belarus, avaient permis d’améliorer le climat des affaires. Le Belarus, avec le Monténégro et la Macédoine, est devenu l’un des leaders de la réforme dans la région où la BERD opère.
Le Conseil d’administration de la BERD a approuvé un nouveau plan de trois ans pour le Bélarus.
Le total des investissements de la BERD au Bélarus dépasse 400 millions de dollars.
Comme précédemment, priorité sera donnée au développement du secteur privé.
Depuis le dialogue entre le Gouvernement du Bélarus et le Fonds monétaire international, la privatisation est à l’ordre du jour. Désormais, la BERD étend sa coopération aux entreprises d’Etat, à la condition qu’elles fonctionnent selon des principes commerciaux et qu’elles remplissent les critères précis d’emprunt à la BERD. Cela vise notamment les entreprises en phase de pré-privatisation (délai de 1 ou 2 ans). Toutefois, faute de moyens, la BERD ne sera pas en mesure de participer à une privatisation massive.
A noter que la BERD ne participe pas aux projets liés à la production de boissons fortement alcoolisées, de tabac et produits similaires
La BERD va également examiner la possibilité d’étendre son programme de prêts aux petites entreprises et d’y associer les banques du secteur public, à la condition qu’elles opèrent selon des principes commerciaux et qu’elles offrent de réelles perspectives de privatisation.
Autres priorités de la BERD, le développement d’une politique énergétique efficace avec de nouvelles sources d’énergie durable, le commerce transfrontalier, la modernisation de l’infrastructure écologique et des services municipaux.
Airtime: Thurs. Jan. 28 2010 | 10 10 00 ET
We see Russia’s economy growing around 3% this year and that a conservative estimate compared to investment banks’, Russian Deputy Minister of Economic Development Stanislav Voskresenkiy said. While José Sergio Gabrielli de Azevedo, president & CEO of Petrobas, sees Brazil’s economy growing more than 5%. They also discuss energy consumption
Airtime: Thurs. Jan. 28 2010 | 10 04 00 ET
BRICs will continue to offer upside in 2010. Paul Chanin, MD, global quantitative research at Citi Investment Research, tells CNBC’s Maura Fogarty what investors need to look out for when picking BRIC stocks.
Airtime: Mon. Jan. 25 2010 | 10 09 00 ET
Fitch Ratings upgraded its outlook for Russia from ‘negative’ to ’stable’ on surging commodity prices and the country’s improving finances. Roland Nash from Renaissance Capital told CNBC Monday last year was all about risk for Russia. But this year, the country needs to become growth focussed
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MOSCOU, 14 Janvier 2010 – RIA Novosti. Le conseil d’administration de la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD) a consenti un crédit de 100 millions d’euros sur trois ans et demi, à la compagnie d’investissement Renaissance Capital.
Le prêt de la BERD est destiné à maintenir la liquidité des titres d’émetteurs russes du « second échelon », ce qui améliorera l’accès de ces entreprises aux marchés de capitaux.
Renaissance Capital appartient au Groupe Renaissance – l’un des plus importants groupes bancaires d’investissement indépendants en Russie, Asie centrale, Europe orientale et en Afrique subsaharienne.
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MOSCOU, 22 Décembre 2009 – RIA Novosti. La BERD est prête à investir jusqu’à 30 millions de dollars dans le fond de capital-risque Almaz Capital Russia Fund I (il s’agit d’une phase du programme de soutien au développement du secteur russe des hautes technologies). Almaz Capital a été créée avec la participation de Cisco Systems pour améliorer la coordination entre les entreprises du secteur des hautes technologies en Russie, pays de la CEI et de la Silicon Valley.
Depuis 1993, la BERD investit massivement dans des fonds orientés vers le marché de la Russie, pour diversifier l’économie de la Russie, et stimuler le développement du secteur des hautes technologies ainsi que l’innovation.