La réouverture des boutiques duty free n’est plus à l’ordre du jour

By Eic PM, July 5, 2010

En dépit des engagements du Comité d’Etat des Frontières du Bélarus pour le 1er juillet 2010,
la réouverture des magasins duty free n’est plus à l’ordre du jour. Pourquoi ?

Aujourd’hui, le seul magasin duty free du Belarus se trouve à l’aéroport de Minsk.

Auparavant, on dénombrait une cinquantaine de boutiques duty free, jusqu’à leur fermeture par décret présidentiel en novembre 2007. Version officielle : l’existence de boutiques hors taxes portait un lourd préjudice à l’État dans la mesure où les alcools pouvaient être introduits et distribués illégalement sur le marché intérieur, entraînant une concurrence déloyale avec le marché légal.

Il avait été, par ailleurs, envisagé de nationaliser ces réseaux de magasins car le Comité d’Etat y voyait une source de devises providentielle. Pour sa part, l’économiste Leonid Zlotnikov considère que l’impact du marché duty free sur l’économie biélorusse reste marginal .

Selon certaines hypothèses, la décision de ne pas réouvrir les boutiques duty free serait due à des questions techniques non résolues quant aux modalités de fonctionnement. La mise en route de l’Union Douanière est peut-être pour quelque chose dans ces tergiversations, bien que l’existence de des duty free y soit prévue.

Zautra -01.07.2010 Economie et Commerce

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Belarus : bonnes nouvelles pour le secteur de la parfumerie

By Eic PM, May 24, 2010

Les importateurs, les grossistes et les détaillants de parfums n’ont plus besoin de licence.
Conformément à la disposition N°696 du 7 mai 2010 prise en Conseil des ministres, une série de produits parfums-cosmétiques sont retirés de la liste des produits alcooliques non-alimentaires soumis à une réglementation gouvernementale sur le chiffre d’affaires.

La mesure concerne les parfums, eaux de Cologne, eaux de parfum et de toilette en flacons maximum de 150 ml et d’assortiments de 450 ml.

Outre un assainissement du secteur, cette disposition a pour effet de libérer le grossiste de lourdeurs bureaucratiques: l’obtention d’une licence nécessitait d’aligner 100 K€ de fonds propres et de disposer d’au moins 1 000 m2 d’entrepôts.

23 mai 2010 Naviny – Economie et Commerce

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Le biélorusse BPC confirme une reprise sur le marché de la potasse

By Eic PM, March 17, 2010

Belarusian Potash Company (BPC), exportateur exclusif du Biélorusse Belaruskali et du Russe Uralkali, couvre plus de 30% du marché mondial des engrais de potasse.

BPC a récemment signé un contrat de fourniture pour 2010
de 1,2 million de tonnes de potasse à la Chine.

Ce contrat assure l’essentiel des activités du premier trimestre. Au deuxième trimestre, le marché asiatique devrait accroître sa demande. Puis ce sera le tour du Brésil en cours d’année.

BPC vient de signer un autre contrat avec le plus gros importateur de l’Inde.
Le contrat porte sur une livraison de 900 000 T de potasse
pour la période avril 2010 – mars 2011.

Comme le note Oleg Petrov, Directeur des ventes de BPC, dès 2011, les contrats à long terme avec la Chine céderont la place à des livraisons ponctuelles. Cela est dû au fait que la Chine va augmenter sa propre production de potasse, s’affranchissant de ses importations.

Pour 2010, BPC prévoit une augmentation de 50 % de ses ventes
de chlorure de potassium.

En 2009, le volume des ventes a atteint près de 4,9 millions de tonnes.
Les ventes avaient chuté d’environ 56 % par rapport à 2008, du fait des volumes et d’une légère érosion des prix. À noter que l’année dernière, les engrais azotés ont pour leur part augmenté
de plus de 93 %.

Les prix devraient remonter du fait d’une forte augmentation
de la demande mondiale.

Les nouveaux prix sont entrés en vigueur, dès février 2010, sur les marchés du Brésil et de l’Asie du Sud.

BPC maintient ses pronostics de consommation mondiale évaluée à 45 millions de tonnes
(en 2009, elle était d’environ 25 millions de tonnes).
Le marché chinois reste le premier consommateur du monde.

Au niveau mondial, BPC estime que la reprise effective du marché se fera en 2012.

BelaPAN – BelTa
[17-12-2009 - 23-12-2009 - 20-01-2010 - 05-02-2010 - 12-03-2010]

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Marché de la potasse – le Russe Silvinit va augmenter sa production

By Eic PM, March 17, 2010

L’entreprise Silvinit, est l’un des plus gros producteurs de potasse du monde.
Pour ce complexe minier d’extraction et de production d’engrais potassiques et de sels,
2010 marque le lancement de projets d’investissement prioritaires pour environ 75 millions EUR.
Parmi les priorités, figurent la reconstruction des usines de carnallite et de sylvinite.

2009 a marqué une baisse de la production de potasse en Russie.
Silvinit a vu sa production chuter de 31,4% et Uralkali de 45,3%

A partir d’hypothèses prudentes, Silvinit se fixe pour objectif d’accroître la production de chlorure de potassium de 20% par rapport à 2009 et d’atteindre 4,2 millions de tonnes.

Située à Solikamsk dans la région de Perm, cette société exploite le gisement Verkhnekamsk, unique en Russie (deuxième dans le monde) de potassium et de sels de magnésium, dont les réserves industrielles en minerai s’élèvent à 3,8 milliards de tonnes.

IFA MOSCOW 2009 – Word Potash Market

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Pôles de compétitivité à l’international

By Eic PM, March 4, 2010

Bercy 21 janvier 2010
Travaux de développement des Pôles de compétitivité à l’international
Quelle stratégie internationale pour les Pôles de compétitivité et leurs entreprises ?

Usine Nouvelle : Rejoindre un pôle de compétitivité

Lire également : Pôles de compétitivité – Oséo

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Usine nouvelle – novembre 2009: au 5ème forum des pôles de compétitivité réuni à Sophia Antipolis, les 5-6 novembre, démonstration est faite du bien-fondé et des premières retombées de la coopération entre pôles au niveau européen.
Rapport après rapport, l’évaluation du dispositif des pôles de compétitivité, à l’œuvre depuis cinq ans maintenant dans l’Hexagone, met en évidence le paradoxe de l’obligation de «penser global, agir local ». Un paradoxe d’autant plus délicat à affronter que, comme le rappelle le bilan « globalement positif » livré le 14 octobre par la commission d’évaluation présidée par les sénateurs Marc Daunis et Michel Houel, « 90% des entreprises associées aux pôles sont des PME », donc peu armées à cet égard.

Un axe naturel de coopération franco-allemand

Une pièce de plus est apportée à ce dossier, lors du forum « World Class Clusters » des 5-6 novembre à Sophia Antipolis, avec le constat d’un axe naturel de coopération franco-allemand présenté par le secrétaire d’Etat Frieder Meyer-Krahmer au nom du ministère allemand de l’enseignement et de la recherche. Dans le cadre du programme Spitzenclusters, cousins allemands de nos pôles, une étude sur les initiatives de coopération internationale constate qu’une moitié de ces clusters (6 sur 13) ont proposé et affiché des partenaires français. Du côté de la recherche, il est par ailleurs démontré que la valeur ajoutée (impact scientifique) des publications issues d’une coopération internationale est de 50% à 300% plus élevée que celle issue d’un travail strictement national. Certes, en France, le club des 17 pôles mondiaux met au rang de ses priorités le soutien aux échanges internationaux et à la mutualisation en tous genres qui permet aux PME d’y participer (prise de position du club des 17 en juin 2009). La gouvernance des pôles est en première ligne de cette mise en cause.

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